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dimanche, 30 septembre 2007
Tom et Jerry : "Down Beat Bear"
Dans les années 40 et 50, Joseph Hanna et William Barbera créèrent les Studios d'animation Hanna-Barbera. Dans les années 60/70, ils s'attachèrent les services du célèbre dessinateur-scénariste Tex Avery qui finit sa vie en travaillant pour Hanna-Barbera en 1980.
Ce dessin animé de 1956 met en scène le duo vedette des studios, Tom et Jerry. C'est dans ce dessin animé ("Down Beat Bear") que fera son apparition un futur personnage vedette des productions Hanna-Barbera : Yoggy Bear.
07:25 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 27 septembre 2007
Weezer : "Island in the sun"
Weezer est un groupe américain formé au début des années 90. Ils ne rencontrent le succès qu'en 2001, à la sortie de leur troisième disque. Un des titres, "Island in the sun" va atteindre le sommet des charts aux Etats-Unis et en Europe ; c'est le morceau de l'album qui "boostera" les ventes de leurs disques.
Dans ce clip, bien sûr (!), des animaux sont à l'honneur, et notamment un grizzly, la race d'ours la plus répandue aux Etats-Unis avec les ours noirs (ou baribals).
Un grand merci à Lilia qui m'a donné l'idée de faire un article sur ce clip.
07:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 24 septembre 2007
Publicité Coca-Cola (U.S.)
Une superbe publicité américaine avec les ours polaires en image de synthèse. Personnellement, j'adore les graphismes.
07:45 Publié dans Publicités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 septembre 2007
Rechauffement climatique
Une association écologiste australienne a produit ce joli clip animé pour alerter l'opinion publique sur la pollution et le rechauffement climatique.
07:55 Publié dans Publicités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 septembre 2007
Bear and the big blue house
"Bear and the big blue house" (l'ours et la grande maison bleue) est une série TV pour enfants, à l'instar de séries comme "1, rue Sésame".
Voici le clip de la chanson "Goodbye Song".
C'est mignon tout plein !!!
07:00 Publié dans Cinéma et TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
Un ours dans les Alpes
Alors que les ours autochtones des Alpes ont complètement disparus depuis les années 1950, je viens de découvrir qu'il en restait un.
Cet irréductible spécimen ursin a même été baptisé, comme ses congénères pyrénéens. Il répond au doux nom de "Nounours". Il semble que son territoire de jeu se situe plutôt du côté helvète des Alpes, préférant sans doute l'herbe verte des alpages suisses ou, peut-être, étant ami intime de l'ours et la marmotte de la publicité Milka.
Si vous voulez découvrir qui est "Nounours", alors allez donc voir son blog !
07:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 septembre 2007
L'ours, animal sauvage
Lors de l'enregistrement d'une émission TV, un ours pourtant tenu en laisse par son dresseur russe à agressé une femme sur le plateau.
L'ours a un odorat très développé, et il perçoit la moindre peur chez un animal ou un être humain. En l'occurence, cette femme affiche un sourire pour le moins crispé, laissant transparaître une réelle peur de l'ours.
Ce document rappelle clairement que l'ours est un animal sauvage imprévisible.
07:35 Publié dans Cinéma et TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 09 septembre 2007
Ridan : "Ulysse"
Ridan est un chanteur de la nouvelle génération. Son premier album, "Le rêve ou la vie", a eu un succès relativement confidentiel. Pourtant, les textes et les musiques méritaient réellement une plus grande mise en lumière auprès du public. Malheureusement, la qualité n'est que très rarement synonyme de succès commercial ! Dans ce premier disque, j'avais beaucoup aimé "Pauvre con" ainsi que "Le quotidien".
"Ange ou démon ?", son deuxième disque, a eu une audience plus large, notamment grâce au single "Ulysse", qui reprend le texte d'un poème de Joachim Du Bellay.
Voici le clip qui nous propose une réalisation sous forme de dessin animé.
Et le rapport avec les ours ? Visionnez et vous verrez !!!
07:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 03 septembre 2007
Victor ou les enfants au pouvoir
"Victor ou les enfants au pouvoir" est une pièce de théâtre de Roger Vitrac. Cette oeuvre est pour le moins étonnante, voire déroutante pour les béotiens, et, à l'instar des oeuvres d'Eugène Ionesco, elle se revendique clairement du courant du théâtre surréaliste.
J'ai découvert cette pièce au lycée. Ma prof de français adorait Ionesco et le théâtre surréaliste en général. Pour vous dire, je l'ai eue 2 ans de suite cette prof (au demeurant très charmante !) et pendant ces deux années, nous avons eu le droit à l'étude de "Rhinocéros" de Ionesco, "Ubu roi" d'Alfred Jarry, "La cantatrice chauve" de Ionesco et "Victor ou les enfants au pouvoir" de Roger Vitrac. Honnêtement, j'ai eu beaucoup de mal à apprécier à sa juste valeur le théâtre de ces auteurs, qui sont peut-être des génies de l'écriture théâtrale mais qui nous emmènent trop loin dans les méandres de la réflexion, dans lesquels on finit par ce perdre.
Si je vous parle de cette pièce, c'est bien sûr que le lien avec les ours est, plus ou mois présent.
En l'occurence, il s'agit de l'affiche de la nouvelle mise en scène d'Alain Sachs au Théâtre Antoine à Paris.
Le visuel de l'affiche comporte un ours en peluche, ressemblant aux ours de la célèbre marque allemande STEIFF. La pièce fut écrite en 1928, une période faste pour la société STEIFF.
Le rôle principal de la version 2007 de cette pièce est tenu par Lorànt Deutsch, l'acteur franco-hongrois, révélé dans le film "le ciel, les oiseaux et ta mère" de Djamel Bensalah.
Le synopsis : Victor a neuf ans. Le jour de son anniversaire, il s'emploie à dénoncer de façon acide le monde des adultes et il décide de mourir, pour ne pas devenir adulte. Grâce à son incroyable intelligence, à sa maturité qui révèle un esprit brillant, il provoque chaque adulte de la pièce par le truchement d'un langage, confinant au délire surréaliste, tantôt en créant des mots nouveaux ou des images poétiques. Il les contraint même au suicide.
Même si cette pièce ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, elle n'en demeure pas moins une oeuvre majeure du théâtre moderne.
Uniquement pour les fans ou, à la rigueur, avec quelques pétards au compteur !
19:45 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note